LA HONTE

LA HONTE

Hier lundi 24 juin 2019 tout chacun attendait le délibéré de la chambre de première instance du tribunal de Djibouti dans l’affaire des enseignants incarcérés à la suite de plainte déposé par le MENFOP.
Cette fois ci les juges ont été courageux en prononçant la libération des enseignants mais le parquet dans sa manœuvre s’est opposé à la libération des enseignants en faisant appel.
Il y a eu lieu que les dossiers de ces prévus sont totalement vides et cela n’a pas échappé aux juges qui ne pouvaient que prononcer en faveur de la libération des enseignants.
L’on reconnait le degré de développement d’un pays à travers le traitement réservé aux enseignants. L’histoire imposée à ces enseignants est une parfaite illustration du modèle de développement que le régime en place à Djibouti promet aux Djiboutiens.
La LDDH (ligue Djiboutienne des droits humains) condamne et dénonce sans réserve l’incarcération abusive et arbitraire des enseignants en exigeant leur libération immédiate et sans condition.
La LDDH (ligue Djiboutienne des droits humains) déplore avec fermeté l’innocente enseignante madame OUMALKHAIRE ELMI ROBLEH condamné à trois mois de sursis.

Fait à Djibouti le 25 juin 2019 MAHDI SAMIREH SOUGUEH
Vice président de la LDDH

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Ali Omar Ewado:

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