RAPPORT DE PARTICIPATION

RAPPORT DE PARTICIPATION

9 février 2017 Non classé 0

Le rapport  sur la participation des ONG à la 59eme session ordinaire de la commission africaine des droits de l’homme et des peuples et 33eme livre africain des droits de l’homme qui s’est tenue du 17 octobre au 04 novembre 2016 a Banjul (Gambie).

2016 ; année africaine des droits de l’homme avec un accent particulier sur les droits des femmes en Afrique

La LDDH (ligue Djiboutienne des droits humains) membre du forum de la société civile de la corne d’Afrique était invité et représenté par son 2eme président à la 59eme session ordinaire de la commission africaine des droits de l’homme et de peuples.

La LDDH et l’ODDH (observatoire Djiboutienne des droits de l’homme) sont les deux seuls organisations non gouvernementale  de défense des droits humains indépendants qui échappent au contrôle du gouvernement djiboutien.

La LDDH est le point focal de l’ensemble de la société civile Djiboutienne.

Le forum de la société civile de la corne d’Afrique regroupent 10 pays tels que : Djibouti, l’Ethiopie, la somalie, la somaliland, le Kenya l’Ouganda, le soudan, le soudan du sud, le Rwanda, et l’Erythrée.

Le forum de la société civile de la corne d’Afrique a désigné la république de Djibouti (LDDH) et l’Erythrée de participer, au forum des ONG à la 59 ème session ordinaire de la commission africaine des droits de l’homme et des peuples de Banjul (Gambie), en représentant les points focaux de la société civile des pays de l’Afrique de l’est.

 La commission africaine des droits de l’homme et des peuples.

La charte africaine créa la commission africaine des droits de l’homme et des peuples. La commission fut mise en place le 2 novembre 1987 à ADDIS ABEBA en Ethiopie. Le secrétariat de la commission est situé à Banjul, en GAMBIE.L a commission est composée de 11 membres élus par l’UA. La commission élit son président et son vice président pour un mandat de deux ans.

La commission africaine est chargée d’un double mandat de promotion et de protection des droits de l’homme et des peuples sur le continent.

Le réseau des institutions nationales africaines des droits de l’homme (RINADH)

Le réseau des institutions nationales africaines des droits de l’homme (RINADH) est une organisation à but non lucratif et un organe  régional de coordination qui regroupe 44 institutions nationales de droits de l’homme (INDH) d’AFRIQUE. Le RINADH dont le secrétariat est basé à Nairobi au Kenya est une institution de droit kenyan dotée d’une personnalité juridique indépendante. Il est opérationnel depuis 2007.

ATELIER SUR LA MISE EN ŒUVRE DES DECISION DES ORGANES DE L’UA (union africaine) POUR LA DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME A TRAVERS LES INSTITUTIONS AFRICAINE DES DROITS DE L’HOMME 19-21 OCTOBRE 2016 à BANJUL (GAMBIE)

La charte africaine des droits de l’homme et des peuples, ci après dénommée la « charte «, est un instrument  régional de promotion et de protection des droits et des libertés fondamentales de l’homme et des peuples sur le continent. La commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) et la cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CAFDHP) sont les deux cadres institutionnels  fondamentaux mise en place par l’union africaine (UA) pour assurer la mise en œuvre efficace de la charte.

La mise en œuvre des décisions et des jugements (conclusions) de ces deux organes de défense des droits de l’homme est essentielle à l’exécution de leur mandat statuaire. Malheureusement, le fossé entre les décisions et les recommandations et la mise en œuvre des dispositions de la charte est énorme et requiert une attention immédiate

L’atelier de trois jours était animé par des spécialistes des droits de l’homme ayant une vaste expérience en ce qui concerne les mécanismes régionaux des droits de l’homme. Les représentants de la CADHP et de la CAFDHP ont participé également l’atelier. Les séances de travail ont consisté en des présentations par des experts, en des discussions au sein de groupes de travail et en des discussions plénières entre les participants et les facilitateurs. Des copies imprimées des documents de l’atelier ont été distribués aux participants.

 La cour africaine des droits de l’homme et des peuples

La cour africaine des droits de l’homme et des peuples (la cour africaine) a été crée par un protocole à la charte africaine. Le protocole créant la cour africaine a été adoptée à Ouagadougou, Burkina Faso, le 09 juin 1998 et est entré en vigueur le 25 janvier 2004. La cour a été crée pour compléter le mandat de

Protection de la commission. Ses décisions ne sont susceptibles d’aucun recours et s’imposent aux états parties au protocole.

La cour a commencé ces activités en novembre 2006 en ADDIS ABEBA et déménage en AOUT 2007 à son siège  à ARUSHA (république uni de Tanzanie).

La cour est composée de 11 juges de différentes nationalités des états membres de l’union africaine.

Ces juges sont nominés par les états et élus par l’assemblée des chefs d’état et de gouvernement de l’UA.

Les juges sont élus pour un mandat de six ans renouvelable une fois. Seul le président de la cour exerce ses fonctions à temps plein. Les 10 autres juges travaillent à temps partiel.

Le protocole de la cour exige que les «  Etats parties s’engagent à (en) respecter le jugement » et qu’ils le fassent dans les délais fixés par la cour.

Les éléments nécessaires à une mise en œuvre réussie  sont, entre autres :

  • Une volonté politique
  • L’existence d’une société civile active
  • L’existence d’une INDH (institution nationale des droits de l’homme) efficace
  • La visibilité de l’affaire aux niveaux national, régional et international
  • L’existence d’opportunités permettant d’exercer une pression politique interne et externe
  • L’accès à l’information sur le statut d’une communication au niveau régional
  • L’accès à des individus clés aux niveaux gouvernemental et régional
  • Un système juridique au fait du droit international relatif aux droits de l’homme
  • La coordination et le dialogue entre les ministères concernés
  • Une stratégie de litiges permettant une surveillance et une mise en œuvre multipartites des le début du processus

Selon des intervenants de la cour les défis de la cour africaine des droits de l’homme et des peuples sont : la mise en œuvre des décisions de la cour, certains pays n’ont pas la volonté, d’autre n’ont pas la capacité et ainsi que d’autre pays africains n’ont ni la volonté ni la capacité.

Les plaintes déposées par des individus et des organisations non gouvernementales (ONG) sont examinées par la cour sur demande de la commission africaine des droits de l’homme et des peuples.

Depuis l’adoption de protocole de Burkina Faso en 1998 30 de 54 des états  membre de l’union africain ont ratifiés le protocole en aout 2016.

La peine de mort dans l’union africaine

La tendance du continent africain est à l’abolition de la peine de mort. Au 1er octobre 2016 la majorité des états membres de l’union africaine ont aboli la peine de mort en droit (20) ou appliquent un moratoire de fait sur les exécutions (18) ; seule une minorité maintient la peine de mort (16).

Les violations des droits de l’homme des pays de l’Afrique de l’est et de la corne d’Afrique.

Article 10 de la charte africaine garantit le droit d’association et de réunion.

Conflit et crise en Afrique « violation des droits de l’enfant « 

Plus de 12.6 millions d’enfants sont hors de l’école en Afrique en raison de conflits armés  et enlèvement  violation sexuel, exécution and mutilation entre autre grave violation avec l’impunité. Ces violations sont perpétrées par les  deux forces les non-étatiques  et les états acteurs, y compris même les gardiens de paix. Depuis la guerre civile du soudan du sud plus de 200000 personnes  ont été déplacés  dans un camp de réfugié de la région du sud ouest de l’Ethiopie (GAMBELLA)) .Presque 67 % de cette population sont des enfants et non accompagnés mineurs ; 70% sont des femmes.

Les droits humains dans le contexte du terrorisme en Afrique de l’ouest

Les droits humains et la protection de chacun face à la loi  n’ont pas été respectés. Même dans les situations d’urgence. Les organisations locales et internationales de défense des droits de l’homme ont recensés de nombreuses  violations des droits humains commises par les autorités camerounaises et nigériennes dans le cadre de leur lutte contre BOKO HARAM notamment.

     *le droit à la liberté d’expression

*la liberté de réunion pacifique

*les visites de la famille et le droit à l’assistance d’un avocat lors de l’arrestation et de la détention

     *le droit de ne pas être soumis à la détention secrète

     *le droit de ne pas être victime de disparition forcée

     * le droit  à un procès équitable

     * la vérité, la justice et les réparations

La population de l’extrême nord du Cameroun et du Nigeria  sont prises entre deux feux, BOKO HARAM et les forces de sécurité. Les forces de sécurité ont fait souffrir encore plus que BOKO HARAM.

Des dizaines de personnes ont été disparus après avoir été arrêtes  par les forces de sécurité camerounaises et nigériennes .La loi anti terroriste draconienne contient une définition vague et trop

Large, qui pourrait permettre aux  autorités de pénaliser la dissidence politique pacifique et diverses autres actions.

Plusieurs rapporteur spécial ont présenté leurs rapports d’activité tels que :

     1 Rapporteur spécial des droits des femmes en Afrique

2 Rapporteur spécial des défenseurs des droits humains

3 Rapporteur spécial de la liberté d’expression et l’accès à l’information en Afrique

4 Rapporteur spécial de prison et de conditions de détention

5 Comité de protection des droits des personnes vivant avec le HIV

6 Comité contre la torture en Afrique

7 rapporteur spécial des réfugiés, des demandeurs d’asile, IDP (internal displaced persons) et les migrants en Afrique

Soudan

Quatre représentants de la société civile soudanaise ont été interceptés à l’aéroport international de Khartoum par les services de renseignement en mars 2016 au moment ou ils s’apprêtaient à s’envoler à GENEVA pour participer à une réunion des droits de l’homme. Cinq années de conflit entre SUDAN et l’opposition armée, selon Amnesty international le gouvernement soudanais a utilisé l’arme de destruction massive il s’agit l’arme chimique contre ces propres citoyen au sud du Kordofan et le Nile bleu .Nous avons observé un documentaire de la guerre civile au Darfour et le Nile bleu, l’armée de l’air Bombarde sans relâche les villages et les civiles des mosquées et des églises détruites ex : le village de Karikari les femmes les enfants et les personnes âgées  sont victimes de cette guerre. Des enfants ont été tués sous le bombardement de l’artillerie. Les journalistes et les organisations non gouvernementales n’ont pas accès à ces provinces. Le régime soudanais boque l’aide humanitaire, Plus De 1700000 civiles ont été forcement déplacés. Les forces gouvernementales et les miliciens alliés ont commis des abus sexuels et des violations des droits de l’homme.

 Ouganda

Le droit de femmes est violé en Ouganda plus de 2000 femmes ougandaise se trouvent en prison. Leurs conditions des détentions sont préoccupantes surtout dans les arrondissements  les femmes en garde à vue ne reçoivent qu’un repas par jour par contre celles de la prison centrale 2 repas par jour. Plus de 200 femmes sont détenues avec leurs enfants. Les militaires ougandais violent les femmes, mais malheureusement aucune poursuite judiciaire. La société civile est prise pour cible par la dictature ougandaise.

ETHIOPIE

Le gouvernement a décrété l’état d’urgence pour une durée de 6 mois plus de 1000 manifestants pacifiques ont été tués depuis novembre 2015 dans les localités : bishoftu, hawaday, sabata  , dire dawa et gonder dans  les provinces OROMIA et AMHARA. La police anti émeute a utilisé une force excessive contre les manifestants pacifiques des violations de droits de l’homme ont eu lieu  tels que ; epuration ethnique, arrestation illégale, disparition, assassinats ciblés d’activiste, torture, exécutions extrajudiciaire et des traitements cruels, inhumains ou dégradants. Onze mille personnes ont été emprisonnées durant l’état d’urgence. Dans la province somalie (Ogaden) en proie à une guerre civile depuis 1994, les miliciens paramilitaire dénommés liyu police ont commis des exécutions sommaire, des viols, des tortures, des pillages et des villages incendiés. Des centaines des femmes ont été violées sans relâche, certaines ont été brulées vifs. Le 16  et 17 mars les miliciens liyu police ont tués 10 civiles et brulent 4 villages parmi eux le village «  RAQDA »le 29 mars 2008 les militaires Ethiopiens ont bombardés en détruisant complètement le village AMBULE ,05 juin 2016 33 civiles fusillés dans le village djamaa dubad du district de gashamo. Le 23 avril 2016 des dizaines des civiles ont été tués dans les localités de da’ dheer et mir awled. En 2013 le massacre de la communauté de rer barreh à l’ouest d’imey du district de GODEY s’est soldé 65 morts y compris des enfants. En mai 2015 encore les miliciens liyu police ont tués 76 civiles dans les localités de LABBA BAR, SARIRO, BALADHIG, SAHO du district de chilabo, parmi eux des femmes et des enfants .En septembre 2012  10 civiles ont été tués dans le district de HARSHIN. Le régime Ethiopien a chassé des fermiers de leurs terres ancestrales dans la province GAMBELLA  en attribuant à des entreprises étrangères  plus de 250 000 nomades et  fermiers  ont été chassés de leurs terres. La presse Ethiopienne a suspendue complètement ces activités à cause de l’état d’urgence prenant le cas du quotidien d’ADDIS STANDARD. Le régime Ethiopien applique la loi anti terroriste contre la société civile, l’opposition et les medias.

Les défenseurs des droits de l’homme Ethiopien sont visés et ne peuvent rédiger des communiqués  des presse ni des note d’informations concernant les violations des droits humains perpétrés par le régime Ethiopien.

Les ONG et la presse internationale n’ont pas accès à la province dénommé (somali régional state) SRS ou Ogaden. La population de cette province  a subi une épuration ethnique commis par les miliciens dénommes liyu police deuxième JANJAWID de l’Afrique de l’est après le soudan.

Le régime Ethiopien applique presque la totalité des critères de la dictature tels que :

*état ou chef d’état prédateur

*prisonniers politiques

*pratique de la torture

*absence de la liberté d’expression et de la presse

*application de la peine de mort

*détention arbitraire

*absence des élections libres et transparentes

SOMALIE

La société civile et les activistes de droits de l’homme  sont menacés en somalie .plus de 72 journalistes ont été tués depuis 1993 en somalie par les chefs de guerre et les terroristes groupes al chabab. Plus de 25 ans de guerre civile la somalie est l’endroit le plus dangereux au medias. Le service renseignement somalien a fermé des radios et des télévisions privés. L’envoyé spéciale de la chaine de télévision AL JAZEERA a été emprisonne par les autorités somaliens à la fin de mois d’octobre. La société civile n’a aucune protection en somalie. Les forces AMISOM (AFRICA MISSION OF SOMALIA) ont commis des violations des droits de l’homme tels que ; des bombardements sur les civiles et des fusillades dans les Provinces ; hiiraan, bakool , bay et shabelle. Les forces Ethiopiens ont commis des graves violations des droits de l’homme  depuis leur invasion en somalie 2006 tels que ; des décapitations, des viols, des pillages, des assassinats, des déplacements forcés. Le gouvernement vulnérable somalien ne fournit aucune protection à la société civile et les défenseurs de droits de l’homme. La nébuleuse narco trafiquant terroriste al chabab cible la société civile, les activistes de droits de l’homme, les intellectuels, les leaders religieux, les personnels médicaux, les hommes d’affaires et les chefs traditionnels. Des milliers de civiles ont fui la guerre opposant les deux états régionaux de puntland et galmudug au début du mois d’octobre  à la ville de GALCAIO au centre de la somalie. Des centaines de réfugiés somaliens de retour volontairement de camp de réfugiés de d’adab et kakuma de Kenya sont bloqués entre la frontière de la somalie et de Kenya suite à un malentendu  entre et les autorités kenyans, de UNCHR et les autorités de l’état régional de JUBBALAND, parmi eux des femmes, des enfants et des vieillards .Les défenseurs de droits de l’homme n’assument guère librement leurs activités de crainte d’être assassiner ou emprisonner par les terroristes al chabab et le gouvernement fédéral de la somalie.

 Soudan du sud

La guerre civile  fait rage au soudan du sud entre les miliciens de RIEK Machar et les forces de SALVA KIIR plus de 6000000 d’enfants sont affectés par la guerre selon Save the children et 3000000 de civiles de déplacés. Il y a eu de violations de droits de l’homme au  sud du soudan tel que ; des viols collectifs de pillages, épurations ethniques, des églises et des hôpitaux bombardés, des villages entièrement incendiés, des décapitations. Les gardiens de paix (PEACE KEEPERS) de L’ONU n’ont pas réussi à défendre les civiles, c’est la raison pour laquelle le conseil de sécurité des nations uni a limogé le commandant de contingent kenyane. Les deux parties ont commis  des crimes contre l’humanité.

ERYTHREE

L’Erythrée est parmi les pays le plus fermé de la planète depuis son indépendance en mai 1993. Le peuple Erythrée est privé de tous leurs droits fondamentaux.  Le pays n’a jamais connu des élections libres, transparentes et démocratiques durant son histoire. Elle est dirigée par une seul partie  et un seul dictateur (essayas afeworki) plus de 23 ans. L’Erythrée a battu le record des violations des droits de l’homme. L’Erythrée est sous les sanctions des nations uni  depuis 2009 pour avoir donné un appui aux insurgés islamique (al chabab) armés de la somalie. Ce pays a refoulé des organisations non gouvernementales international tels que ; OXFAM GB, IRISH REFUGEE TRUST, ET NORWEGIAN CHURCH AID .Plus de 5000 personnes quittent le pays chaque mois à travers le désert et la mer méditerranéen au péril de leur vie. L’ONG dénommé ERITREAN LOWLANDERS LEAGUE basé à LONDRE à plaidoyer les violations des droits de l’homme en Erythrée ; tels que :

. Esclavage sexuel

. Des milliers de prisonniers politiques

. Torture et traitement dégradants

.  Des disparitions et exécutions extra judiciaire

.  Des arrestations arbitraires

.   Travail forcé

La LDDH (ligue Djiboutienne des droits humains)  a collaboré la mission d’enquête indépendante du haut commissariat des nations unies aux droits de l’homme de l’Erythrée qui a visité la république de Djibouti en février 2015.Cette mission était dirigé par Mr ANGANILE MWENIFUMBO de nationalité  (MALAWI) spécialiste des droits de l’homme (section des groupes spécifiques ,division des traités des droits de l’homme) et une malgache a mené librement leur enquête sur les violations des droits humains en interviewant aux refugiés Erythrée basés dans le camp de refugiés d’Ali addé, les soldats déserteurs vivant à l’école de police d’Idriss Farah et les étudiants vivants avec leur famille après avoir fui l’Erythrée de peur d’être envoyer à SAWA au camp militaire de service national.

KENYA

La police kenyane a  commit plus de 80 exécutions extrajudiciaire durant l’année 2016, parmi eux des civiles y compris des femmes,  un procureur  et un défenseur de droits de l’homme .Certains de ces victimes ont été tués en raison de leur appartenance religieuse, à Mombasa, Garissa, mandera et à wajeer. Le droit de l’homme est violé au Kenya sous prétexte de la guerre anti terroriste, des femmes ont été portés disparues. Le droit de citoyenneté de la communauté de MAKONDE est violé. Les hommes d’affaire de la communauté somalienne de centre commerciale EISLEIGN est ciblé par la police certains d’entre eux ont été arrêtés, maltraités puis libères après avoir payé de dépôt de vin.

SOMALILAND

Le droit de l’homme est violé au SOMALILAND,  des arrestations ont eu lieu contre des journalistes (28) et des défenseurs des droits de l’homme .Les medias et la société civile est visée. Le SOMALILAND applique la peine de mort l’effectif des personnes condamnés à la peine capitale et exécuter s’accroit. La justice somalilandaise a condamné à une peine de prison de 1 an contre 4 avocats. Les forces spéciales dénommées  RRU (réaction rapide uni) ont commis de violations de droits de l’homme. Le droit de la communauté minoritaire MIDGANE est violé .La police Somali landaise a commit des exécutions Extrajudiciaire contre des membres de cette communauté. Le gouvernement Somali landais a transféré des refugiés Ethiopiens d’origine Ogaden et OROMO aux autorités Ethiopiens, Ceux ci ont  été torturés, maltraités puis exécuter.

Le forum des ONG a voté en faveur des  résolutions contre 9 états d’Afrique qui ont commis des violations des droits de l’homme tels que ; Burundi, Gabon, Erythrée, le soudan, le sud du soudan, l’Ethiopie, la république démocratique de Congo, la Mauritanie et la Libye.

La commission a adopté des résolutions spécifiques pour répondre aux situations des droits de l’homme au soudan, en Ouganda, au Zimbabwe, au KENYA en RDC, en somalie, en Ethiopie, en Erythrée, en cote d’ivoire, aux Comores, en Libye, en Tunisie, en GUINEE BISSAU au LIBERIA au Burundi, au Rwanda et dans bien d’autres pays.

Il y avait des panelistes des certains pays d’Afrique de l’est :

MELAKU TEGGEN (Ethiopie)

TABU BIKANDA (Ouganda)

MOSAAD ALI (soudan)

BENSON SORO (soudan du sud)

IBRAHIM KABUSHI (Eritrea)

HENRY O. MAINA (Kenya)

Djibouti

La situation des droits humains déjà troublante à Djibouti, se détériore. Depuis le massacre d’ARHIBA le 18 décembre 1991 (bilan 57 morts) les violations des droits de l’homme sont quotidiennes. L’actuel président arrivé au pouvoir en 1999 à la suite des élections présidentielles émaillées de fraude. Le gouvernement du président GUELLEH a engendré un état de terreur pour les membres de l’opposition, les journalistes, les défenseurs des droits de l’homme et les organisations de la société civile. Au cours des 17 années pendant lesquelles le président GUELLEH a été au pouvoir, les droits humains ont été systématiquement bafoués à Djibouti. L’état de droit reste précaire à Djibouti. A Djibouti, aucune mesure n’est prévue pour garantir ou protéger les droits humains. Le régime autoritaire de Djibouti a commit des graves violations des droits de l’homme. La crise postélectorale des élections législatives controversées de 22 février 2013 à causer d’énormes violations des droits de l’homme malgré le désir d’un changement politique .la société civile et l’opposition est ciblée. La liberté d’expression est interdite  avec un seul journal gouvernementale la NATION, une seule chaine de télévision la RTD et une seule radio. Des journalistes internationaux ont été refoulés après 48 heures d’interrogatoire, il s’agit une équipe de la BBC dirigé par TOMMY OLADIBO. En septembre 2015 Le directeur fondateur Dr al BAKIR IMANY LEYLA et une troisième personne dont nous ignorons le nom d’un ONG soudanais régional dénommé KACE ont été refoulé de l’aéroport par le directeur de la police national le colonel ABDILLAHI ABDI. Le droit des associations et de manifestations est un délit. Les journalistes sont régulièrement arrêtés et maltraités ex : MED IBRAHIM WAISS ET KADAR ABDI IBRAHIM est condamné à deux mois de prison avec sursis. Trois responsables de l’opposition ont été arrêtés, frappés et maltraités puis condamnés à une peine de prison ferme de 18 mois et 5 années de privation des droits civiques, ils s’agissent ABDOURAHMAN BARKAD GOD, ABDOURAHMAN SOULEIMAN BACHIR ET GUIRREH MEIDAL GUELLEH. Les partis politiques continuent d’être soumis à de nombreuses restrictions de leur droit d’organiser des manifestations et des rassemblements politiques pacifique et leurs actions font régulièrement l’objet de mesures de répression. Les téléphones portables des responsables de l’opposition sont à l’écoute par les services renseignements. Durant 2015 et 2016 des centaines des ressortissants Djiboutiens membres de l’opposition se sont expatriés aux états unis et en Europe en demandant l’asile politique. Les populations civiles et nomades du nord et du sud sont arrêtés puis détenus pendant des semaines dans des camps militaires. Des hauts cadres et des professeurs de l’université ont été licenciés pour appartenance à l’opposition. Le 10 décembre 2015 journée mondiale des droits de l’homme  Le secrétaire générale de la LDDH  et député national MR SAID HOUSSEIN ROBLEH a été agressé sauvagement par le chef d’état major de la police le colonel ABDILLAHI ABDI. Le  lundi 21 décembre 2015 les militaires, la police et la gendarmerie appuyés par des blindés et des mitrailleuses de grande calibre ont attaqué la communauté yonis moussa membre de l’ethnie ISSA qui s’est réunit à la périphérie de balbala dénommé BOULDHOUQO pour une cérémonie culturelle et traditionnelle. Le bilan de cette massacre s’est soldé 31 mort et 53 blessés.  Le 21 décembre encore une fois le secrétaire générale de la LDDH (ligue Djiboutienne des droits humains) a été blessé par balle métallique à la carotide par la police cagoulée. Au mois de mai 2015 le contrôleur adjoint de la LDDH MR FAYSAL MOHAMED IBRAHIM a été arrêté par le lieutenant KHALIF puis emprisonné au 3 eme arrondissement. Le 07 juin 2013 le 2eme vice président de la LDDH MR MAHDI SAMIREH SOUGUEH a été blessé légèrement par une balle en caoutchouc à la main droite par le lieutenant ABDILLAHI (pompiste). Le 29 décembre 2015 le Fondateur et président de la LDDH MR OMAR ALI EWADO a été arrêté par la gendarmerie pour avoir publié  la liste nominative de la tragédie de bouldhouqo, au moment il rendait visite son secrétaire général hospitalisé à l’hôpital militaire français Bouffard. Celui-ci est condamné à 3 mois de prison ferme. En mai 2013 le président du parti politique MODEL a été arrêté et condamné à 2 mois de prison. Le pouvoir use de techniques de répression pour réduire au silence l’opposition et la société civile tels que : emprisonnement illégale, torture, expulsion, déchéance de nationalité, licenciement abusive sans motif, ni préavis, ni indemnité et coupure d’électricité, eau potable et vente aux enchères des biens. Les ONG (organisations non gouvernementales) ne reçoivent jamais le récépissé à condition de soutenir le parti au pouvoir.

Le droit des femmes

Le droit des femmes est violé, le régime n’a pas respecté la charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des femmes en Afrique (protocole de Maputo) (adopté le 11 juillet 2003 et entré en vigueur le 25 novembre 2005).Djibouti n’offre pas une protection complète aux femmes surtout dans le milieu rural, la tradition et la coutume sont plus fortes que la loi. Un projet de loi pour la lutte contre toutes les formes des violences à l’égard des femmes n’existe plus. Surtout les femmes handicapées n’ont aucune protection avec leurs besoins physique, économique et sociaux pour faciliter l’accès à l’emploi, à la Formation professionnelle et leur participation à la prise des décisions. Les femmes sont victimes des viols et des violences conjugales physiques et des harcèlements sexuels dans l’espace public. Une jeune femme dénommée OUBAH ABDILLAHI IDLEH a été violée à Djibouti en 2006 les auteurs de viol ont été relâchés après un an d’emprisonnement. Des femmes ont été même exécutées par leur mari à coup de machette, d’autres menacées de mort par leur ancien époux après le divorce en cas de refus de remarier ex : HIBO KHAIREH. En ce qui concerne le marché de travail l’inégalité en matière de salaires et d’embauche entre les hommes et les femmes. Des centaines de femmes membre de l’opposition ont été arrêtés et séquestrés à nagad uniquement pour avoir visité deux prisonniers politiques, ABDOURAHMAN MED GUELLEH et L’ancien ministre des affaires musulmanes HAMOUD ABDI SOULDAN.

Les mutilations génitales féminines une tradition encore appliquée à Djibouti et en Afrique des améliorations mais un chemin à parcourir pour éradiquer.

Le droit au logement

Le droit au logement ou à l’abri est violé articles 14,16 et 18 induit de la charte africaine un droit à l’abri ou au logement. Cet article interdit la destruction arbitraire d’habitation car lorsqu’une maison est détruite, la propriété, la santé et la famille sont négativement affectées.

Prenons le cas de la localité de bouldhouqo quartier bidonville et pauvre situé à  la périphérie de la capitale. Ce quartier a été complètement détruit  par la police de bonne heure en novembre 2013 bilan un enfant tué durant la destruction. Beaucoup de logements sociaux ont été construits pour les familles à faible revenue ex : cité Luxembourg, cité cheik Osman, cité Makal moukarama,les 55 logements, cité hayabley,cité hodan 1 et cité hodan 2 mais aucun logement n’a été attribué aux familles à faible revenue ou pauvre au contraire des directeurs et des ministres ont profité. Ex : deux anciens ministre occupent chacun 2 à 6 logements à cité makal moukarama et cité gar gar.

Le service de fond de l’habitat et la SID (société immobilier de Djibouti) ont crée un problème immobilier le cout des parcelles de terrain s’accroit un mettre carré vaut entre 5000 fr et 17000 fd l’équivalant de 30 USD à 100 USD.

Le droit de l’enfant

Djibouti a violé la charte africaine des droits et du bien être de l’enfant (adopté le 11 juillet 1990, entrée en vigueur le 29 novembre 1999)

Un enfant de 14 ans dénommé AYANLEH OSMAN a été frappé et torturé par la gendarmerie de brigade de pk 12 au mois de novembre 2016. Les enfants orphelins n’ont aucune protection. Le centre d’accueil des enfants orphelins ne reçoit jamais équitablement, certains sont accueillis d’autre éloignés. La pédophilie existe toujours dans notre pays et beaucoup des enfants sont victimes de la pédophilie.

 Le droit des refugiés

Le régime a violé les conventions de Genève sur les refugiés en expulsant des étrangers sans garanties juridiques vers l’Ethiopie, ils s’agissent des refugiés Ethiopiens originaire de la communauté (OGADEN). Ceux-ci ont été frappés et torturés puis condamner à des lourdes peines de prison, d’autres portés disparus ou exécuter à JIGJIGA  ex : prenons le cas de 43 personnes transférés aux services renseignement Ethiopiens à janvier 2011.

Le droit des refugiés des deux communautés OGADEN et OROMO ont été violés par les deux régimes djiboutien et somali landais.

Le droit de vote

Le droit de vote de la communauté afar est violé, les chefs des postes des villages des districts de tadjourah , Obock et Dikhil ramassent les cartes d’électeurs et votent en faveur du parti au pouvoir RPP (rassemblement populaire pour le progrès). Djibouti a violé la charte africaine des élections surtout le protocole de Cotonou, le ceni (commission électoral national indépendant) n’est jamais indépendant. Le ministère de l’intérieur organise les élections.

Le droit des détenus

La situation des prisonniers  de la prison centrale de GABODE est préoccupante, des prisonniers de longue durée sans jugement se trouvent à l’intérieur de cette prison. Ces prisonniers reçoivent  le repas une fois ou deux fois par jour au lieu de trois fois. Les prisonniers sont mal traités par les gardes pénitentiaires. Le budget de cette prison a été détourné et utiliser à des fins personnelles. Les geôles sont serrées et débordés, par contre ils n’ont aucune couverture sanitaire. En juillet 2013 la LDDH a écrit une lettre au ministre de la justice, chargé de droits de l’homme laquelle notre organisation voulait visiter cette prison pour faire la lumière la situation. Malheureusement le procureur de la république Mr MAKI avait refusé catégoriquement pour des raisons inconnues. La situation du plus ancien prisonnier politique MOHAMED AHMED EDOU dit (jabha) est pire.

La situation de la prison centrale (GABODE) se détériore, partout il y a des eaux usées et des bestioles. Cette prison date à l’époque colonial et risque de s’effondre.

 Le droit des employés

Le droit des employés est violé les syndicats des travailleurs ne peuvent réclamer leur droit de peur d’être licencier ou emprisonner ex : en novembre 2014 quatre employés à la société pétrolier HDTL (horizon Djibouti terminal limited) ont été licencié sans indemnité et ni préavis Uniquement pour avoir réclamé leurs droits ils s’agissent MED MOUD AYEH, DAHER DIRIEH BARKHADLEH, ALI AHMED HASSAN et ABDOURAHMAN ISSAK HASSAN. Des produits dangereux de toute classe transitent le port de Djibouti à destination de l’Ethiopie tels que : gaz octel, produit toxique, chimique, acide, LPG (liquid petroleum gaz) .Des dizaines des dockers ont péri après avoir été empoisonné par ces produits dangereux .Ils n’ont plus des équipements pour se protéger contre les produits dangereux. Le PDG de SDTV (société Djiboutienne de terminal à vraquier) a octroyé en faveur des dockers des centaines de millions de nos francs malheureusement le régime a détourné, après avoir réclamé les dockers ont été arrêtés et séquestrés à NAGAD par la police anti émeute. Le régime ne s’intéresse plus de la vie de ces ressortissants. L’esclavage moderne existe toujours à Djibouti les compagnies de sécurité tels que : DJIB CLEAN, AGS (agence général de sécurité) EAD et DJIB 4s paient leurs employés entre 200 USD, 350 USD ou 600 USD, de façon qu’il reçoit de la part de leur client entre 100000 FR et 200000 FR de monnaie locale l’équivalant de 550 USD ou 1200 USD le reste tombent dans leur poche. Leurs conditions de travail et la durée de travail de ces employés sont préoccupantes. Ces employés ont un contrat à durée déterminé (CDD) et peuvent être licencié facilement ni indemnité ni préavis.

Plus de 70 jeunes diplômés en chômage ont été arrêtés et séquestrés pendant une semaine pour avoir demandé uniquement de l’emploi.

Droit des minorités

Le droit de la minorité de la communauté MIDGANE est viole, cette communauté représente 1% de la population Djiboutienne. Cette communauté n’a aucune représentation au parlement ni au pouvoir exécutive. Les hommes des autres communautés ne se marient jamais les femmes originaires de cette communauté. Cette communauté est maltraitée par l’ensemble des communautés Djiboutiennes.

 Le droit des handicapés

Le droit des handicapés est violé ex : l’handicapé dénommé OSMAN a été frappé par la police en plein public. Celui-ci a été licencié de ces fonctions uniquement pour avoir soutenu l’opposition, puis empêcher de voyager à l’étranger par la police de l’air et de frontières au moment ou il tentait de participer à un forum à l’étranger . Un handicapé démobilisé et dénommé BILLEH a été abattu mort en 2003 par le colonel de la garde républicaine Mr MOHAMED DJAMA  au moment ou il réclamait son droit pacifiquement devant la présidence, d’autres grièvement blessés.

La communauté yonis moussa membre de l’ethnie issa est ciblé pour avoir soutenu l’opposition. Les hommes d’affaire, les intellectuels, les hauts cadres, les employés, les femmes, Les notables et les chefs religieux de cette communauté ont été arrêtés, torturés, menacés ou refoulés du pays. Le président a qualifié cette communauté les pachtounes de l’Afghanistan et du Pakistan.

Pour l’année 2013 voici le tableau des violations des droits humains.

Deux personnes ont été tues il s’agit de :

  1. SAHAL ALI YOUSSOUF
  2. MOHAMOUD ELMI RAYALEH

Pour l’année 2014 voici le tableau  des violations des droits humains. Le 16 janvier 2014 lors de l’anniversaire de la création de l’USN les leaders de l’opposition sont arrêtés et incarcérés à NAGAD.

  1. ISMAEL GUEDI HARED tête de liste de l’USN
  2. AHMED YOUSSOUF HOUMED ,president de L’USN
  3. DOCTEUR ABATE EBBO députe de l’USN
  4. ABDOURAHMAN MOHAMED GUELLEH, secrétaire générale de l’USN
  5. DAHER AHMED FARAH, porte parole de l’USN
  6. ADEN MOHAMED ABDOU député de l’USN

Trois personnes ont été tuées ; il s’agit :

  1. IDRISS ADEN BOURALEH
  2. IBRAHIM MOHAMED ABDILLAHI
  3. HOUSSEIN ADEN GUIRREH

 

Les déchus de la nationalité

MOHAMED DAHER ROBLEH

 

Les cartes d’identité et passeport retirés ou confisqués.

 1 .GUIRREH MEIDAL GUELLEH

  1. OSMAN HASSAN MOHAMOUD
  2. ABDI OSMAN NOUR 1er vice président de la LDDH
  3. MOHAMED AHMED ABDILLAHI
  4. DJAMA AMARREH MEIDAL

 

Pour l’année de 2015 une cérémonie religieuse de la communauté YONIS MOUSSA s’est transformée à un massacre. Voici le tableau des violations des droits de l’homme.

 

31 personnes ont été tuées  et 53 blessés par balle réelle: parmi eux :

  1. SOUMEYA ABDOURAHMAN DJAMAD une fillette de (6ans)

 

Pour l’année 2016 : deux personnes ont été tués dans le district de TADJOURAH. HOUMED ISMAEL a succombé à la torture à Djibouti

Le 07 novembre 2014 une jeune femme dénommé MOMINA HAMADOU a été violée par les éléments de l’armée gouvernementale. Cela s’est passé à BOBOHTO situé à 10 km d’alayli dada (Obock)

Le peuple djiboutien vit dans une prison à ciel ouvert et sont privés de tous les droits fondamentales garanties par la constitution. Toutes les pouvoirs sont aux mains du président tels que : le pouvoir exécutive, le pouvoir judiciaire, chef suprême des armées, chef du gouvernement, la politique étrangère.

Le 23 octobre 2016 le forum de la société civile de la corne d’Afrique a organisé un panel à l’hôtel de KARAIBA de 10 heures à 11 heures .RITA (Erythrée) et MAHDI (Djibouti) ont présidé il y a avait tant des participants, les violations de droits de l’homme des pays de la corne d’Afrique et les menaces contre la société civile ont été évoqués. Des questions ont été posées concernant les violations des droits humains de certains pays de la corne d’Afrique.

Le vice président de la LDDH (ligue Djiboutienne des droits humains) a rencontré des organisations non gouvernementales continentale et international, tels que ; freedom house (USA) international work group for indigenous peoples (Danemark) civicus (South AFRICA), Kenya human right commission (KHRC)), (RUDM) est une organisation non gouvernementale Dotée du statut consultatif spécial auprès des nations unies et du statut consultatif spécial auprès de l’union africaine. Il a rencontré aussi le président de la cour africaine des droits de l’homme et des peuples juge Mr SYLVAIN ORE, et ainsi que d’autres organisations non gouvernementales ELL (eritrean lowland league), ACERWC (African committee of experts on the rights and welfare of the Child), NRC (Norwegian refugee council), ISLA (initiative for strategic litigation in Africa, DFEI (defending freedom of expression and information) (Kenya), CEFORD (community empowerment for rehabilitation and development) (south Sudan).

Le forum était clôturé par la présentation d’un communiqué de presse final suivie d’une conférence de presse.

 

Conclusion

Les violations des droits de l’homme de la corne de d’Afrique et l’ensemble du continent africain étaient horrible durant l’année 2016. La LDDH et le forum de la société civile de la corne d’Afrique appelle à l’union africain, l’union européen, les états unis d’Amérique, la ligue arabe ; l’organisation des nations unis, les organisations internationales de défense des droits de l’homme, la cour africaine de droits de l’homme et des peuples, la TPI (tribunal pénal international de prendre les mesures nécessaires contre les auteurs des violations des droits humains.

 

 

                                                                                          MAHDI SAMIREH SOUGUEH              

                                                                                      Le VICE-PRESIDENT DE LA LDDH

                                                                                  

Fait à Djibouti le 09 février 2017

 

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Ali Omar Ewado:

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